Nos 3 grands points :

  1. Proposer une récompense importante à la fin de l’expérience. Donner ses informations personnelles, c’est un grand pas, qui plus est en France où il y a souvent des problèmes d’éthique liés à la confidentialité des données.
  2. Il faut un véritable fil d’Ariane tout au long de l’application. Beaucoup d’applications perdent de nombreux utilisateurs à cause d’un processus de jeu ou d’une vidéo trop longue lors de l’expérience. Cela réduit l’attention de l’utilisateur.  Chaque étape doit avoir une réelle plus-value et être précisée par des indicateurs (visuel ou pause dans l’expérience). Il est fortement conseillé de proposer une fonctionnalité « pause »  dans l’application afin de permettre à l’utilisateur de figer/converser un moment qui serait impactant, ou important pour lui.
  3. Proposer un effet « Wahou », le côté le plus « advertising » de la chose. Il ne faut pas proposer une simple vidéo interactive. L’avantage de l’utilisation de ce type d’expériences   et de pouvoir créer une surprise à chaque étape  avec  des éléments personnalisés.

Bien que l’on n’utilise pas une application timeline, on peut profiter en temps réel d’une navigation riche qui  partage l’information dans le ticker et ainsi profiter du Frictionless sharing (le partage automatique de facebook ).

Deuxièmement si votre application est bien faite, vous récolterez quasi-automatiquement des fans, ce qui induira un engagement plus fort sur votre page, un partage d’expérience, des retours sur l’application et du partage auprès des amis (comme l’explique les tests utilisateurs de Jameson expérience).

Enfin dernier point, profiter de retombées PR qui ne sont pas négligeables sur le web (audience, intérêt et autorité). Attention dans ce cas à proposer une expérience avec une vraie plus-value.

Dernier point :

Attention aux données récupérables. Comme dans chaque API il y a des clefs d’accès et d’autres de refus. En effet,  bien que Facebook offre un graphe illimité des données de ses utilisateurs, il y a cependant certaines données qui  sont  accessibles sous certaines conditions et certains détails qui sont interdits d’accès. Mashable se posait déjà la question en 2010 quant aux problèmes des « policies » sur Facebook liées au facebook connect lors de la première F8 conférence. Attention donc à vérifier le bon droit d’utilisation des données notamment sur la plateforme policies de l’Open Graph.

On se souvient de l’expérience Whooper sacrifice dont le but était de faire exploser ses amis avec un Whooper qui avait été désactivée une semaine après son lancement puisque jugée trop agressive et enfreignant les règles de partage de l’application sur les murs des amis. Avant sa désactivation l’application  avait réuni « quand même »  plus de 82 000 utilisateurs Facebook.

Si vous souhaitez découvrir d’autres exemples d’utilisation de l’interactivité avec le graphe social. Il y a «The museum of me d’intel» et «The social life audit d’Ultimate Vodka » !

Si vous avez d’autres exemples pertinents de l’utilisation de nos données personnels Facebook dans une campagne interactive n’hésitez pas à les poster en commentaire.